6 juillet 2017

L’Impératrice

© PE Testard

L’Impératrice est belle et cruelle.

Peut-être même pas réelle, une vénus aux mouvements gracieux, dont le regard altier brûle de la chaleur de l’été. Elle règne sur le groove comme sur les cœurs, et saura te plier à son désir.

Le premier opus voit le jour en octobre 2012 chez Cracki Records, et sonne comme une révélation. Météore se faufilant entre funk, french house 90’ et hip-hop, on y trouve de joyeuses références au son de notre enfance, la mélancolie de voyages loin de la terre, et toujours cette basse plus puissante que l’étoile noire.

Leur second opus sort sur Cracki Records en septembre 2014, il nous emporte vers une disco gracieuse et légère, agrémentée de la douce voix d’Isaac Delusion sur le morceau enchantant Sonate Pacifique. En passant par la mer Adriatique et peut-être même Pacifique, les quatre titres sont un bel hommage au voyage et à la rêverie sentimentale.

Grâce au succès du dernier EP auto-produit, L’Impératrice a apposé quelques joyaux à sa couronne : gagnante du Prix Deezer-Adami, Maroquinerie et Gaité Lyrique complètes, playlists radio et tournée de 40 dates, signature chez mıcroqlıma….

Début 2017 sort le maxi Séquences : Séquences (titre éponyme) et Sultans des îles sont deux hymnes à la toute puissante féminité d’une certaine Impératrice, dont le groupe cultive le mystère.

Les séances studio semblent s’accélérer pour sa Majesté, qui devrait donner naissance à un premier album sous peu…