6 juillet 2017

The Shoes (DJ set)

 © Yoann Lemoine

Lorsque le premier album de The Shoes Crack My Bones sort en 2011, il est acclamé par la critique et le public, tout comme leurs premiers singles pop People Movin’ et Stay The Same, puis l’incontournable Time To Dance. Désormais culte, le titre fait danser la planète entière avec son clip vu plus de 7 millions de fois qui met en scène Jake Gyllenhaal en tueur sociopathe. La vidéo rafle tout sur son passage, notamment 4 UK MVA et la distinction de Bret Easton Ellis, qui en fait sa vidéo de l’année. S’en suit une tournée aux quatre coins du globe qui les mènent de Bestival à Koko en Angleterre, à Summer Sonic et Fuji Rock au Japon, jusqu’aux Eurocks et aux Vieilles Charrues pour terminer devant un Olympia surexcité ultra-complet en juin 2012.

Ils renfilent ensuite leur casquette (ou leur bob, c’est selon) de producteurs. Benjamin travaille sur l’album de Gaëtan Roussel et à la relecture de Play Blessures de Bashung, Guillaume produit Louis XIV de Joke et le premier EP du groupe Rocky. En paire, ils réalisent et produisent l’album de leur label’s mate Woodkid The Golden Age – aujourd’hui disque de platine – ainsi qu’une tripotée de remixes : on décompte notamment celui de l’hymne de Cerrone Supernature, en duo avec Beth Ditto, Loca de Shakira, Hey Now de London Grammar pour un film de Jean-Baptiste Mondino, ou encore l’incontournable Happy de Pharrell Williams.

En 2015, The Shoes reviennent avec Chemicals, qu’ils qualifient de troisième album, sous l’emprise de la superstition… 10 morceaux composés entre les boîtes de pizzas et de sushis, Paris, Londres, New York et Reims.